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J'ai des souvenirs d'envie de lui totalement ineffaçables, je peux ressentir le désir qui m'enivrait jusqu'aux nuances de la moindre pulsions existantes comme si cela m'habitait encore aujourd'hui. Je ne parviens pas à m'expliquer comment j'ai peu aimer avec une telle intensité, ou ai-je trouvé la capacité en moi d'éprouver un telle passion, une passion si indéfinissable, si hors du commun qu'on ne peut la caractériser de l'extérieur seulement par le mal éprouver en contre partie, par tout ce mal donc je ne suis même pas encore parvenue à me débarrasser. J'ai été la Christina de Woody Allen, la Blair de Chuck Bass. Et je continuerai je pense, toute ma vie, dans un tel élan.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 11:13











On voudrait atteindre l'inaccessible, certainement juste pour fuir le réalisme. Le risque est que plus on brillera, plus on aura de l'importance, plus les chutes seront douloureuses à vivre. Mais malgré tout, on ne remerciera jamais assez le destin de nous avoir fait souffrir d'avoir été trop heureux. Au diable le réalisme, nottez qu'il est tellement abstrait, qu'il en devient inexistant.
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 11:21

Modifié le lundi 23 novembre 2009 11:46

Bulgarie, 2009.

Bulgarie, 2009.
"J'en connais qui vont dire, que je suis bonne à maudire, et moi, ca me fait sourire. "
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 11:28

Modifié le mardi 01 décembre 2009 16:28

22.11.09 1h53

22.11.09  1h53
J'ai trop longtemps cherché à avoir la capacité de définir avec exactitude la notion du bonheur. Mon but n'est plus celui ci à présent. J'ai aujourd'hui conscience, que c'est seulement à l'instant ou on réalise qu'il nous ai donné qu'il peinera à accroitre. Je pense que le concept de totale épanouissement est une utopie dont l'on aspire tous un peu chacun tout en ayant conscience qu'elle est inatteignable. Tout simplement, car même dans l'hypothèse ou notre vie s'en approcherait, la coté éphémère ne tarderait pas a apparaitre, et à un moment ou l'autre, on perdra cette idylle. Il ne faut pas voir ce raisonnement comme du défaitisme ou de la mauvaise fois, je pense simplement que si on a conscience de notre chance, la peur qui nous envahira à l'idée qu'elle disparaisse nous enlèvera tout le plaisir et nous empêchera de savourer et de vivre intensément ce qu'il nous ai donné. Alors arrêtons de souhaiter rencontrer le bonheur, car il est toujours en parallèle avec nous même pour finir, bien qu'elle réapparaissent et s'éloigne fréquemment, sa place est indestructible. Car c'est la plus belle chose qu'il nous ai donné d'avoir, cela surpasse largement le matériel, même le spirituel d'ailleurs, c'est extraordinairement indéfinissable..

# Posté le samedi 21 novembre 2009 19:54

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R
Ce qui me fait le plus de mal aujourd'hui, ce n'est pas que tout soit fini, ce n'est pas qu'il appartienne au passé ni qu'il ne soit même plus question de dialogue entre nous. Ce qui me fait le plus de peine, c'est de réaliser que je ne l'aime plus, c'est de prendre conscience qu'enfin, je ne suis plus amoureuse de lui. Que ma vie se déroule bien et que je ne sois pas désemparée, alors qu'il n'est plus là. Réaliser que je ne l'attends plus, que je suis dans les bras d'un autre que lui, et qui plus est, que tout va pour le mieux. J'ai tellement pris du plaisir à souffrir d'aimer trop, a morfler jusqu'au plus profond de mon âme d'éprouver une telle passion, qu'aujourd'hui c'est comme ci une part de mon existence avait perdu un sens profond. Et pourtant, pour rien au monde je ne troquerais ma situation pour le passé, alors que le souvenir du passé, est le souvenir d'un amour sincère ressentit, c'est simplement le souvenir d'avoir été Sienne. Et je dois bien dire, que lui appartenir me manque un peu, parce que je n'ai jamais aussi bien souffert, je n'ai jamais aussi mal été heureuse. Lui et moi ce n'était que de la contradiction, c'était un processus de sentiments tiré par les cheveux, inexplicables et incatalogables. Et maintenant que ma vie rentre dans le rang de la rationalité, je dois dire que la douce débauche et le plaisir mêlé à l'enfer qu'il m'apportait se marque incontestablement comme un manque qui crèe un léger vide. Mais c'est le prix à payer, pour le retour du bonheur sain, celui qui est cencé et qui apparait très clairement aux yeux de tous, celui que tout le monde peut expliquer, par des faits donnés, simples et concrets.
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 16:51

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 06:42

Il y a pire que l'envie, il y a la nostalgie.

Il y a pire que l'envie, il y a la nostalgie.
Summer 2009.







"Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, canna, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie..."
Jeux d'enfants.
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# Posté le jeudi 10 décembre 2009 08:32

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 08:46